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Témoignages de volontaires
| Profil | Pays de SVE | Témoignage | Date de début de SVE |
|---|---|---|---|
| papion | Finlande /Finland | J'ai appris Ă ĂȘtre diplomate, Ă faire respecter un rĂ©glement pour lequel je n'Ă©tais souvent pas d'accord, mettre les formes pour le faire comprendre, savoir parler de tout et de rien tout en gardant Ă l'oeil mon rĂŽle, c'est-Ă -dire ce que je reprĂ©sentais pour ma structure d'accueil et pour les hĂŽtes que j'accompagnais. Il m'est difficlie d'en discerner l'impact aujourd'hui professionnellement, mais je crois que j'apprĂ©hende mieux la cohabitation avec des personnes ayant une histoire trĂšs diffĂ©rentes de la mienne et de mon pays, ayant une voir deux gĂ©nĂ©rations d'Ă©cart. | 1 Sep 2004 |
| pooline | GrÚce /Greece | Ce fut une experience extrÚmement enrichissante qui changea ma vision des choses. J'ai rencontré des amis de tous les pays, je suis plus ouverte sur le monde, les différentes cultures. je suis plus intéresse par les voyages, les langues, l'interculturalité. Je suis encore trÚs nostalgique de cette période e je souhaite témoigner pour que les gens sautent le pas dans cette merveilleuse experience qu'est le SVE | 6 Jun 2007 |
| Ludivine | Turquie /Turkey | Je suis vraiment heureuse de mon expérience, qui n'a pas été professionnelle. J'ai surtout appris de tous les gens que j'ai rencontré et ai l'impression d'avoir compris un peu de la Turquie sans préjugés. | 3 Jan 2009 |
| GuillaumeB | Espagne /Spain | 06/09/2006 Bonjour! SVE de juin 2005 Ă juin 2006 Quelques mots pour parler de mon expĂ©rience... Interrogation, choix, aventure, Ourense?, Galice?, stress, impatience, arrivĂ©e, accueil, adaptation, difficultĂ©s, colocataires, dĂ©couvertes, nouvelle culture, dĂ©couvertes, plein les yeux, dĂ©couvertes, communiquer, une tĂȘte comme ça!, apprentissages, rencontres, sourires, rires!, fiestas, tristesse, travail, fiestas, voyages! et hop redĂ©couvertes et rerencontres!, polonaise, autrichien, hollandaise, lettone, italienne, hongrois, galiciens!... fiestas, liqueur cafĂ©, bars, tortillas, tapas, paysages, cĂŽte galicienne, plein les yeux!, nostalgie, envie de revenir, difficultĂ©s, adaptation...toujours! donner, recevoir, carnaval, sourires, rires, joies, sĂ©jours, dĂ©couvertes, viva España, viva Galiza, semaines, mois, dĂ©jĂ !, fin, il en faut une, tristesse, pas dĂ©jĂ , et aprĂšs?, retour, retrouvailles!, sourires, rires, joies!! VoilĂ qques "mots" qui me sont venus pour illustrer mon SVE. DĂ©sordonĂ©, c'est sĂ»r! exhaustif, jamais! J'en rajouterai surement tout au long de mon aprĂšs-SVE... Je ne sais pas si ce SVE l'influencera un peu, beaucoup ou pas du tout mais si c'Ă©tait Ă refaire... SANS HESITER, JE LE REFERAIS!! C'est une chance... | 1 Jan 1900 |
| ClaireP | Finlande /Finland | J'ai appris beaucoup de choses au cours de ce sĂ©jour. Tout d'abord sur moi mĂȘme et mes capacitĂ©s d'adaptation. AprĂšs cette expĂ©rience, l'apprĂ©hension de se retrouver seule dans un environnement inconnu a beaucoup diminuer. Je trouve que c'est la parfaite expĂ©rience pour cela, partir seul sans ĂȘtre vraiment seul sur place. | 1 Oct 2006 |
| AlexandruT | France /France | Salut a tous! Je suis Alex, je viens de Roumanie et je fait mon stage SVE a Paris. Je suis ici depuis une mois... et j'ai encore beacoup des choses a decouvrir pendant les prochaines 11 mois ... voila... aujord'hui 7.12.2005 | 1 Nov 2005 |
| CarolineC | Autriche /Austria | Le plus simple pour vous faire partager mon expĂ©rience, c'est de reprendre une partie du texte de mon rapport de SVE. http://www.20six.fr/sveavienne II. Pourquoi un SVE ? A. Mâengager pour mĂ»rir Ma derniĂšre annĂ©e Ă©tudiante (DESS Administration des collectivitĂ©s locales) a coĂŻncidĂ© avec ma dĂ©couverte du volontariat et de modes de vie altruistes jamais monotones. JâĂ©tais vraiment en colĂšre contre moi-mĂȘme et contre les rĂ©seaux (français) dâinformation de la jeunesse de dĂ©couvrir seulement maintenant une forme gĂ©niale dâengagement des jeunes qui leur apporte autant quâils donnent. B. Comment jâai trouvĂ© mon projet Je nâai donc pas hĂ©sitĂ© longtemps Ă me dĂ©cider pour un SVE. Je pensais quâil serait beaucoup plus difficile de trouver un projet qui me correspondrait et qui mâaccepterait. Surtout que trĂšs prise par mes obligations Ă©tudiantes je nâavais presque pas le temps de fouiller la base de donnĂ©es en ligne de la Commission europĂ©enne. Jâai eu ensuite une chance incroyable quand on sait quel parcours du combattant doit souvent affronter tout aspirant au SVE ? En 15 jours jâai trouvĂ© un projet qui rĂ©pondait Ă presque toutes mes exigences, jâai Ă©tĂ© acceptĂ©e par le projet et mon dossier parfaitement complet a Ă©tĂ© envoyĂ© juste avant la date butoir. C. Lâattente du dĂ©part Viennent ensuite les longues semaines dâattente avant la validation du projet par la Commission europĂ©enne. Le 4 aoĂ»t la rĂ©ponse positive tant attendue Ă©tait lĂ . Jâai ensuite vĂ©cu des moments trĂšs pĂ©nibles dans ma vie privĂ©e et dans ma vie Ă©tudiante : le dĂ©part devenait un besoin vital. Le 26 septembre, ce fameux mĂ©moire Ă peine soutenu, le car Eurolines mâenlevait vers le souffle libĂ©rateur du SVE. III. PrĂ©sentation du rapport Je me suis enrichie tout au long de mon SVE Ă diffĂ©rent niveaux et non pas uniquement sur le projet. LâĂ©cole avait dâailleurs la mĂȘme conception que moi de ce volontariat : la dĂ©couverte dâune nouvelle culture, les voyages, les rencontres sont aussi importants que le travail sur le projet. Câest ainsi que je vais exposer mon expĂ©rience en cercles concentriques, du particulier au gĂ©nĂ©ral : jâĂ©tais dans une Ă©cole Montessori, jâai donc rencontrĂ© des autrichiens, jâai donc dĂ©couvert lâAutriche, jâai donc visitĂ© les voisins de ce pays europĂ©en. PARTIE I UNE ĂCOLE MONTESSORI I. PrĂ©sentation de la Freiraumschule A. Une Ă©cole primaire bien particuliĂšre La pĂ©dagogie Montessori quoique connue en France reste assez rare et pas forcĂ©ment appliquĂ©e en totalitĂ©. Il nâexiste pas dâĂ©coles françaises Montessori au-delĂ de lâĂ©cole primaire alors que les Ă©coles de ce type en Autriche accueillent des enfants plus ĂągĂ©s. Dans le systĂšme Ă©ducatif autrichien traditionnel on reste 4 ans ou classes dans lâĂ©quivalent de notre « Ă©cole primaire » (« Volksschule »). Puis 8 classes au lycĂ©e-collĂšge (« Gymnasium ») si lâon est destinĂ© Ă passer le bac. Sinon on passe 4 ans dans un collĂšge professionnel (« Hauptschule ») afin apprendre un mĂ©tier. Aux dĂ©buts de la Freiraumschule (en 1996) on pouvait rencontrer des enfants de 6 Ă 14 ans. Au-delĂ de lâidĂ©e dâĂ©coles diffĂ©rentes dans les mentalitĂ©s autrichienne, on peut vraiment parler dâĂ©coles « alternatives ». Je mâĂ©tonnais de cet adjectif dans le descriptif de lâĂ©cole mais je me suis rendue compte quâil nâĂ©tait pas du tout exagĂ©rĂ©. La pĂ©dagogie de Maria Montessori, nĂ©e de la prise en charge dâenfants des rues, prĂŽne en effet la libertĂ© dans le processus dâapprentissage de lâenfant. Celui-ci peut Ă©galement apprendre en dĂ©cidant du rythme et des matiĂšres, car il sera plus concentrĂ© sur quelque chose qui lâintĂ©resse. Lâapprentissage par lâexpĂ©rience est donc la clĂ© de cette pĂ©dagogie. Personne nâapprend Ă un enfant Ă parler et si peu Ă marcher, pourtant il y arrive spontanĂ©ment. Pourquoi ce processus ne pourrait-il pas sâappliquer Ă lâĂ©ducation ? LâĂ©ducation Ă lâĂ©cole, mais aussi Ă la maison : les parents Montessori « parfaits » doivent continuer Ă encourager lâautoapprentissage en toutes circonstances de la vie quotidienne. B. Une Ă©cole oĂč lâon se sent bien LâĂ©cole bĂ©nĂ©ficie dâun cadre assez exceptionnel. Kritzendorf est Ă 20 min en train du mĂ©tro viennois. LâĂ©cole occupe un ancien refuge pour animaux magnifiquement rĂ©novĂ© par les parents, quâelle partage avec un jardin dâenfants duquel sont issus la plupart des Ă©lĂšves de la Freiraumschule. On croise ainsi sans cesse Ă lâĂ©cole des enfants de 0 Ă 11 ans. Le jardin est immense et offre de multiples possibilitĂ©s aux enfants (foot, grimper aux arbres, cabanes, jardinage, luge). Ă lâintĂ©rieur il y a aussi beaucoup dâespace. Chaque piĂšce possĂšde une attribution bien prĂ©cise. C. lâorganisation pĂ©dagogique Il existe 5 intervenants dans lâĂ©cole : II. Mon rĂŽle dans lâĂ©cole JâĂ©tais la troisiĂšme volontaire Ă la Freiraumschule A. Le français Jâai assez vite ressenti quâenseigner le français nâallait pas ĂȘtre aussi simple que je me lâimaginais. DĂ©jĂ pour la simple raison que dans la pĂ©dagogie Montessori, les enfants ne sont amenĂ©s Ă apprendre que ce quâils estiment « utile » (Ă©crire pour communiquer, lire pour ĂȘtre plus autonomes etc.). Or le français est une langue Ă©trangĂšre qui ne leur sert Ă rien, ils ne lâapprendront que sous forme ludique. Ainsi, Ă part des phrases et mots trĂšs simples (comment tu tâappelles ?) seuls les jeux et chants intĂ©ressaient les enfants, lorsquâils Ă©taient intĂ©ressĂ©s. Jâavais aussi en face la concurrence des sĂ©ances dâanglais organisĂ©s par Tina. B. La vie de lâĂ©cole Jâai participĂ© assez activement Ă la vie de lâĂ©cole car je me dĂ©brouillais en allemand (contrairement Ă ce que je mâimaginais avant de partir) et je faisais preuve de pas mal dâinitiatives (jâai toujours besoin de faire quelque chose !). AprĂšs les vacances de noĂ«l, jâai eu la responsabilitĂ© dâune des 4 tables du dĂ©jeuner et ce nâĂ©tait vraiment pas de tout repos, surtout quand les problĂšmes de discipline se sont faits prĂ©pondĂ©rants. Jâai fait la cuisine pour tout le monde deux ou trois fois (une fois mĂȘme pour 50 personnes car une Ă©cole nous rendait visite). Je participais Ă de nombreux jeux des enfants, jâaidais Ă lâutilisation du matĂ©riel Ă©ducatif, je lisais des histoires (en allemand) aux plus petits. Quand un enfant sâennuyait je lui proposais des activitĂ©s, je consolais, sĂ©parais, faisais la discipline si nĂ©cessaire. Ă lâextĂ©rieur jâaidais les enfants Ă jardiner, je les surveillais. C. Les sorties TrĂšs rĂ©guliĂšrement lâĂ©cole organisait des sorties, obligatoires ou non. JâĂ©tais presque Ă chaque fois de la partie. Jâai ainsi beaucoup appris sur la rĂ©gion et sur la vie locale. En Ă©change je pouvais fournir aux enfants de nombreuses comparaisons entre la France et lâAutriche. Jâallais oublier une sortie qui me tient Ă cĆur : celle de lâhippodrome de Vienne, le « Krieau ». Les petites filles sont folles de cheval et il se trouve que mon copain connaissait trĂšs bien le « Krieau ». Les professeurs lui ont donc demandĂ© si une visite Ă©tait possible, ce qui a Ă©tĂ© obtenu grĂące Ă ses relations pour le plus grand bonheur des enfants. Câest ce jour lĂ quâon a oubliĂ© un petit garçon sur le quai du tram ! Descendue Ă la station suivante pour le rĂ©cupĂ©rer, jâai vu quelquâun lâembarquer dans sa voiture ! Un kidnapping ? non heureusement quelquâun de la sociĂ©tĂ© de transports qui nous a ramenĂ© au tram⊠III. Mon bilan ? Ă mon retour, beaucoup de personnes mâont demandĂ© si la pĂ©dagogie Montessori mâavait convaincue. Je donne toujours une rĂ©ponse nĂ©gative bien que jâestime mâĂȘtre pleinement Ă©panouie dans ce projet et avoir apportĂ© et reçu Ă©normĂ©ment de choses. A. Un bilan nĂ©gatif Ă 30% 1) Lâimportance des problĂšmes de discipline Le clichĂ© selon lequel il nây a pas de discipline dans les Ă©coles Montessori est une rĂ©alitĂ©, jâai eu Ă mâen rendre compte tout au long de lâannĂ©e. La plupart des enfants se soumettent aux rĂšgles de comportement car elles leur semblent naturelles. Mais pour certains enfants, câest un plaisir de dĂ©roger aux rĂšgles, un dĂ©fi face au monde des adultes. Ils entraĂźnent dans leur sillage les enfants les plus faibles qui transgressent Ă leur tour les rĂšgles. Comme les autres professeurs, jâai eu Ă souffrir de manque de respect. Les repas de midi Ă©taient parfois des moments particuliĂšrement Ă©prouvants. Jâavais lâimpression certains jours de nâĂȘtre quâun flic et je me demandais pourquoi jâĂ©tais lĂ ! Ă cela sâajoutait de la provocation gratuite, des critiques sur mon physique, des sous-entendus. Ce nâĂ©tait vraiment pas agrĂ©able de se faire empoisonner la vie par quelques casse-pieds. 2) Des doutes face aux connaissances acquises par les enfants Lâimpression que certains enfants nâapprenaient rien complĂšte mes rĂ©ticences face Ă la pĂ©dagogie Montessori. Au dĂ©but, jâĂ©tais fascinĂ©e de constater lâautogestion des enfants dans leur apprentissage, la foule de connaissances thĂ©oriques ou pratiques quâils emmagasinaient. Mais au fil du temps, je me suis aperçu que certains enfants nâapprenaient presque rien, soit que leur curiositĂ© ait diminuĂ©e, soit que mon enthousiasme du dĂ©but me lâait cachĂ©. Pour autant, les enfants ne sont pas en danger. Ils proviennent tous pour la plupart de milieux socioculturels assez Ă©levĂ©s. Au pire ils redoublent lorsquâils rejoignent le systĂšme dâĂ©ducation normal. Jâavais parfois lâidĂ©e amĂšre que sur dâautres points de la planĂšte des enfants donneraient tout pour aller Ă lâĂ©cole, tandis quâici les parents paient pour que leur enfants fassent tout ce quâil veulent (ne pas apprendre, ĂȘtre indisciplinĂ©, vivre dehors). Ă 8 ans beaucoup ne savent que trĂšs mal lire et Ă©crire. Les grands ont une orthographe assez douteuse, leur Ă©criture est difficilement lisible. Jâai fait part de tous mes doutes aux professeurs et ⊠ils ont approuvĂ© mes critiques. Jâen ai Ă©tĂ© assez Ă©tonnĂ©e car jâavais parfois lâimpression que les profs ne me soutenaient pas assez, me laissaient dĂ©munie, ne mâexpliquaient pas assez la pĂ©dagogie Montessori. Il semblerait que cette annĂ©e lâĂ©cole ne fonctionnait pas bien, que quelque chose clochait. Dâailleurs, "C" assez Ă©puisĂ©e a dĂ©cidĂ© de lĂącher lâĂ©cole pour un an, elle Ă©tait Ă©puisĂ©e de tant donner et dâavoir lâimpression que cela ne servait Ă rien. B. Un bilan positif Ă 70% 1) Apprendre tous les jours Chaque journĂ©e Ă lâĂ©cole Ă©tait pour moi lâoccasion dâapprendre sans cesse sur les mĂ©thodes Ă©ducatives, sur la psychologie enfantine, sur le rĂŽle des parents. Jâavais tous les jours des questions qui fourmillaient dans ma tĂȘte. Jâai eu une Ă©ducation assez rigide et câĂ©tait vraiment passionnant dâavoir des exemples vivants dâĂ©ducation extrĂȘmement ouverte. Je suis sĂ»re que je saurais me souvenir de mon expĂ©rience si je suis un jour mĂšre, afin peut-ĂȘtre dâĂ©duquer entre ces deux modĂšles. Au-delĂ de connaissances dâordre psychologique jâai aussi beaucoup appris au point de vue pratique. 2) La chaleur des enfants MĂȘme si certains enfants mâen ont fait voir de toutes les couleurs, je nâĂ©tais pas rancuniĂšre et lâĂȘtre aurait Ă©tĂ© ridicule, ce ne sont que des enfants. Et jâĂ©tais particuliĂšrement ravie quand je rĂ©ussissais Ă apprendre quelque chose Ă un enfant, Ă lâintĂ©resser Ă quelque chose. Avec les enfants quâil nâĂ©tait pas nĂ©cessaire dâapprivoiser, les contacts ont Ă©tĂ© trĂšs riches et tendres. Les enfants me prenaient dans leurs bras, se confiaient Ă moi, me comblaient de dessins; jâavais lâimpression dâĂȘtre une grande sĆur. PARTIE II LES AUTRICHIENS Quelques temps aprĂšs mon retour, jâai rencontrĂ© en France un autrichien qui mâa demandĂ© « Quâas-tu pensĂ© des autrichiens ? ». Il attendait ma rĂ©ponse avec aviditĂ© et jâai mis du temps avant de lui en fournir une. Car jâai rencontrĂ© des gens trĂšs diffĂ©rents mais en mĂȘme temps jâai trĂšs bien ressenti une identitĂ© autrichienne commune. Je vais tenter de faire part de mon expĂ©rience. Dans un SVE, il arrive que le volontaire ne soit pas toujours en contact avec les gens du pays. Moi, jâai eu la chance de devoir parler allemand tout le temps et de vivre avec des autrichiens, de mĂȘme je sortais le plus souvent avec eux. I. Les autrichiens que jâai rencontrĂ© A. Mes colocataires LâĂ©cole avait louĂ© pour moi une chambre dans la collocation oĂč habitait "E", un des professeurs. Ma chambre Ă©tait spacieuse, jâavais tout le confort (grande salle de bain, grande cuisine, machine Ă laver le linge). La maison Ă©tait situĂ©e Ă 50 mĂštres du Danube, tout prĂȘt de la gare. JâĂ©tais heureuse de vivre Ă la campagne pour la premiĂšre fois de ma vie. Mais jâai eu Ă souffrir dâune ambiance trĂšs froide La chambre Ă©tait sous-louĂ©e et la propriĂ©taire nâĂ©tait pas au courant, jâai du une fois me cacher (!). Mais le souci venait plus des colocataires. B. Les enfants Jâen ai dĂ©jĂ parlĂ© plus haut, mais jâai deux trois trucs Ă ajouter. C. Les parents Jâai eu un rapport privilĂ©giĂ© avec certains parents. Soit parce quâils sâoccupaient plus particuliĂšrement de lâĂ©cole, soit que jâavais des rapports privilĂ©giĂ©s avec leurs enfants. D. Les viennois Jâai surtout Ă©tĂ© en contact avec des jeunes viennois, Ă deux exceptions prĂšs. Mon jour de repos, jâallais rendre visite Ă une dame dans une « maison de retraite ». je mets des guillemets car lâĂ©tablissement tenait plus de lâhospice. CâĂ©tait le lieu de rĂ©sidence dâanciens SDF, de personnes troublĂ©es psychologiquement et de personnes ĂągĂ©es sans revenus ; la plupart nâavaient pas de famille. Le personnel (infirmiers, cuisiniers, infirmiers) Ă©tait sympathique mais pas assez nombreux et un peu condescendant, certains bavardaient un peu avec moi. Les rĂ©sidents nâavaient vraiment pas lâair heureux. Avoir un toit Ă©tait sans doute pour eux une « chance », mais comment pallier les lacunes affectives, lâabsence de ressources, la difficultĂ© Ă se dĂ©placer ? Ils vivaient complĂštement isolĂ©s et dĂ©sĆuvrĂ©s. La dame Ă qui je rendais visite (Ă peine plus ĂągĂ©e que mes parents) Ă©tait cependant dâun tempĂ©rament gai. Nous bavardions pendant deux heures oĂč je faisais trĂšs attention de ne pas lui faire de peine (par exemple en parlant de ses enfants dont elle a perdu la trace). Elle semblait trĂšs contente que je lui raconte ma vie en Autriche, mĂȘme si parfois elle se perdait en rĂȘveries. II. Mon point de vue sur les Autrichiens Le contact avec toutes ces diffĂ©rentes personnes mâa permis de me faire une idĂ©e assez prĂ©cise du tempĂ©rament des autrichiens. Je vais essayer de rĂ©sumer ça sans tomber dans la caricature. Les autrichiens sont assez froids de premier abord. Ils sont toujours Ă©bahis quâen France tout le monde se fasse la bise, mĂȘme entre personnes qui ne se connaissaient pas ! On ne fait la bise que si lâon connaĂźt bien la personne, ou alors⊠si on veut lui signifier quâelle ne vous est pas indiffĂ©rente ! De mĂȘme ils ne vont pas donner leur opinion entiĂšre, leurs Ă©tats dâĂąme Ă quelquâun quâil ne connaissent pas bien. Ils resteront pourtant trĂšs souriants et polis avec un inconnu, ce qui peut laisser parfois croire Ă de lâhypocrisie. Par contre, une fois quâils connaissent la personne, ils peuvent engager des liens beaucoup moins superficiels quâen France. Exemple extrĂȘme, de trĂšs bons amis, une mĂšre et sa fille peuvent se faire la bise sur la bouche. Mais je connais des autrichiens qui sont dĂ©goĂ»tĂ©s cette idĂ©e ; tout comme moi, surtout quand un petit garçon qui mâaime beaucoup mâa embrassĂ©e ainsi ! Pour rĂ©sumer jâai eu un rĂ©el plaisir et de la curiositĂ© Ă dĂ©couvrir la sociĂ©tĂ© autrichienne faites de personnes complexes, aussi complexes que leurs origines⊠PARTIE III LâAUTRICHE LâAutriche actuelle est encore un pays jeune : le territoire actuel est le rĂ©sultat de rĂ©ductions territoriales successives. Câest ainsi que si lâon trouve une identitĂ© commune aux paysages et aux villes paisibles, Vienne est Ă part. Une capitale trop grande pour les frontiĂšres quâelle prĂ©domine. Jâai beaucoup aimĂ© ces deux aspects de lâAutriche, mĂȘme si jâai eu un faible pour Vienne. I. Deux facettes pour un pays A. La quiĂ©tude autrichienne (Je ne peux parler que de ce que jâai vu, je suis sĂ»re quâon peut voir lâAutriche sous un Ćil diffĂ©rent quand on la connaĂźt plus de lâintĂ©rieur.) Je pense bien connaĂźtre les villes mĂȘme si je nâai pas eu le temps de voir Graz ou Bregenz. Une des villes les plus connues, Salzburg est magnifique mais trĂšs figĂ©e. Une gravure vivante oĂč rien ne bouge beaucoup, tout est coquet, tout respire la ville natale de Mozart. Dans la campagne avoisinante on trouve des gens qui portent le costume traditionnel (Tracht) le dimanche. Je connaissais dĂ©jĂ la ville car ma sĆur habite Ă quelques kilomĂštres, de par cette proximitĂ© jâai revu deux fois la ville cette annĂ©e. Jâai eu la chance de profiter de la montagne lors de la semaine avec les enfants Ă cĂŽtĂ© de Mariazell. CâĂ©tait en juin. Ce nâest pas cette annĂ©e que jâaurais appris Ă skier, mais jâai dĂ©couvert des paysages magnifiques, ce nâest pas pour rien que les randonneurs adorent lâAutriche. Nous avons visitĂ© un parc national dâune beautĂ© incroyable avec cascades, riviĂšres, vallons. Tous ces endroits sont pleins de calme, les populations ne sont pas trĂšs concentrĂ©es, on a un grand sentiment dâespace. Par contre si lâon veut ressentir de lâagitation, des mĂ©langes, du parfums dâhistoire romanesque, câest Ă Vienne quâil faut aller. B. Le mouvement continu de Vienne La ville de Vienne possĂšde presque autant dâhabitants que Paris intra muros, bien que le pays soit presque 7 fois plus petit que la France. La ville est tout autant mĂ©langĂ©e sauf que les mouvements de population viennent des pays situĂ©s Ă lâest, jusquâĂ la Turquie. Le rĂ©seau de transports est tentaculaire (3 gares, 5 lignes de mĂ©tro qui sâallongent sans cesse, dangereux trams et bus innombrables), les Ă©vĂšnements culturels et politiques (Vienne est un des siĂšges de lâONU) sây bousculent. Jâai pu apprendre la ville un peu plus Ă chaque fois que jâavais de la visite. Montrer son nouvel univers, mĂȘme Ă©phĂ©mĂšre aux gens que vous connaissez est un immense plaisir. Jâai ainsi fait le guide pour ma sĆur et mon beau-frĂšre, ma cousine, des copines volontaires deux amies de fac, une trĂšs bonne copine, ma meilleure amie et enfin Matthieu des Compagnons bĂątisseurs. Jâai aussi voulu montrer le cĂŽtĂ© incontournable de Vienne : la musique. Beaucoup de trĂšs grands compositeurs (Haydn, Mozart, Beethoven, Mahler, Schönberg etc.) ont marquĂ© la ville. Les musiciens viennois restent parmi les meilleurs au monde et Ă©couter le philharmonique de Vienne dans la fosse de lâOpĂ©ra mâa impressionnĂ©e Ă chaque fois. Jâai pu aussi admirer Vienne comme temple de lâopĂ©rette et de la valse. Jâai mĂȘme participĂ© Ă un bal dans le palais impĂ©rial ! Comme dans les films, le tapis rouge, les belles robes, le plaisir de paraĂźtre, lâenfilade des salles de danse. Les bals sont une institution et tous les jeunes ont au moins pris un cours de danse dans leur vie. Je nâĂ©tais pas trĂšs Ă lâaise dans ce cadre assez guindĂ© mais jâĂ©tais contente de faire ça une fois dans ma vie ! Je ne peux mâempĂȘcher de terminer cet aperçu sur un ton moins frivole. Comme dans tant dâautres grandes villes, la misĂšre existe mais peut-ĂȘtre de façon plus insidieuse. Les SDF sont relĂ©guĂ©s dans les souterrains, dans les halls de gare et nâont pas le droit de sâinstaller en ville. Il faut que ça reste « propre », nous sommes en Autriche. Ainsi il est trĂšs facile dâignorer la pauvretĂ© et je nâai pas eu ni le temps ni lâenvie aussi de me renseigner sur la rĂ©alitĂ© des choses, les aides offertes, le taux de chĂŽmage etc. II. Un pays partagĂ© avec les autres volontaires Comme tout volontaire SVE jâai subi dans mon pays dâaccueil deux sĂ©minaires : un Ă lâarrivĂ©e (Ă Vienne, du 11 au 13 octobre) lâautre Ă mi-parcours (Ă Innsbruck du 31 janvier au 2 fĂ©vrier). MĂȘme si jâai pu apprendre quelques petites choses de ci de lĂ , lâintĂ©rĂȘt Ă©tait de partager avec dâautres volontaires. Jâai aussi connu beaucoup de volontaires Ă Vienne par lâintermĂ©diaire de la trĂšs dynamique association « Grenzenlos » qui proposait Ă©normĂ©ment dâactivitĂ©s aux volontaires : soirĂ©es interculturelles, sorties, sĂ©minaires (jâen ai suivi deux trĂšs enrichissants : « La culture, la communication, et la communication non-verbale » et « LâidentitĂ© »), tarifs trĂšs rĂ©duits pour le bal etc. PARTIE IV AUTOUR DES FRONTIĂRES DE LâAUTRICHE Une fois bien acclimatĂ©e Ă mon nouveau mode de vie, jâai eu envie de rĂ©aliser un des objectifs de mon SVE : voyager. Je pense avoir pleinement rempli cette objectif puisquâen un an jâai croisĂ© 7 pays sur ma route : France, Autriche, Slovaquie, Allemagne, Hongrie, Italie, Pologne, presque tous les pays limitrophes dâAutriche. Je me suis rendue compte plus tard que tous les endroits oĂč je mâĂ©tais rendu avaient appartenu un jour ou lâautre Ă la Grande Autriche : Bratislava, Budapest, Venise, Cracovie, Varsovie, Sopron. Un cousinage Ă©vident pouvait se lire au point de vue architectural mais tous ces endroits Ă©taient dâambiance complĂštement diffĂ©rente. En revanche, quand jâĂ©tais en Allemagne, jâĂ©tais vraiment tout proche de la frontiĂšre et les lieux et les ambiances Ă©taient strictement identiques. I. LâAllemagne bavaroise Je suis allĂ© trois fois en Allemagne. Deux fois lorsque jâai rendu visite Ă ma sĆur qui travaille dans la ville frontaliĂšre Bad Reichenhall. Jâai visitĂ© rapidement cette charmante petite ville de cure ainsi que le cĂ©lĂšbre Königsee (un lac tout en longueur). Avec mes amies volontaires françaises, nous sommes allĂ©es Ă Passau, ville cĂ©lĂšbre en ce que sây croisent le Danube, lâInn (qui passe Ă Innsbruck) et lâIlls. Le lieu Ă©tait trĂšs agrĂ©able, nous avons passĂ© de trĂšs bons moments. II. Bratislava, capitale de la Slovaquie Bratislava nâest quâĂ 60km de Vienne mais le gouvernement autrichien ne souhaite pas prolonger lâautoroute pour joindre les deux capitales, ce qui rallonge considĂ©rablement les distances. Le contrĂŽle Ă la frontiĂšre est assez strict. III. La Hongrie : Budapest et Sopron Je suis restĂ©e deux jours Ă Budapest (300km de Vienne) et une journĂ©e Ă Sopron (60km de Vienne). Jây ai retrouvĂ© le mĂȘme genre dâimpressions quâĂ Bratislava (trabis, dĂ©labrements etc.), lâĂ©chelle en plus pour Budapest. IV. Venise AprĂšs Bratislava et Budapest, lâair nous manquait un peu. Nous avions besoin de chaleur, de vielles pierres. Une offre de train trĂšs intĂ©ressante a entraĂźnĂ© le choix de lâItalie et de son plus beau joyau : Venise. V. Varsovie et Cracovie Suite Ă des dĂ©boires de rĂ©servation de train, nous Ă©tions « obligĂ©s » de visiter aussi Varsovie alors que nous ne voulions que de Cracovie. Les personnes qui nous ont dĂ©conseillĂ© Varsovie auraient pu nous faire passer Ă cĂŽtĂ© de lâĂąme polonaise. Celle qui a permis Ă une ville martyr du nazisme (ville brĂ»lĂ©e, monuments dynamitĂ©s, 600 000 morts) de reconstruire la ville Ă lâidentique. A tel point quâaujourdâhui quâon a du mal Ă croire Ă la beautĂ© et Ă lâauthenticitĂ© de la ville. Au delĂ du centre des architectes audacieux construisent des monuments incroyable. MĂȘme le monument communiste pour la culture a des allures de vĂ©nĂ©rable gratte-ciel new-yorkais. CONCLUSION : ET APRĂS ? En rentrant en France, jâai eu le besoin de mettre une coupure psychologique entre lâĂ©cole et moi. AprĂšs avoir tant donnĂ© Ă lâĂ©cole et reçu du bon comme du mauvais, cela me I. Un retour en France facile Jâavais trĂšs peur en rentrant de SVE de me retrouver chez moi, pas dĂ©sĆuvrĂ©e mais un peu dĂ©boussolĂ©e et dĂ©primĂ©e. II. Mais plus rien comme avant Avoir fait un SVE a non pas changĂ© mes perspectives dâavenir mais en a dessinĂ© les contours un peu plus nettement. III. Et lâAutriche ? Jâai adorĂ© mon pays dâaccueil mais je nây suis pas restĂ©e comme cela arrive parfois. Ainsi avoir un copain Ă Vienne aurait pu influencer mon choix mais cela nâa pas Ă©tĂ© le cas, malgrĂ© mon attachement pour lui. En effet, lâAutriche mâa beaucoup appris sur la France, sur ses gens, sur son patrimoine, sur ses dĂ©fauts et qualitĂ©s, sa nourriture. Et câest en France que je veux habiter mĂȘme si lâĂ©tranger me prend et me prendra toujours un peu dans ses filets. IV. Message⊠Il arrive que des SVE ratent mais la plupart du temps ils sont une rĂ©ussite et je pense largement avoir expliquĂ© pourquoi dans mon cas. Je ne peux terminer que sur un cri, tant pis sâil est banal « Vive le SVE ! ». Je voudrais que tout les jeunes en France le sachent, quâils sachent que travailler volontairement enrichit incroyablement, que les volontaires ne sont pas des fous ou des saints tellement la vie est douce dans ces moments. LâEurope donne des outils magnifiques pour les jeunes (et pas que le SVE), mĂȘme sâils ne les saisissent pas ils doivent les connaĂźtre. Ils sont un moyen de construire lâEurope non pas avec de lâargent mais avec le partage entre les peuples. | 27 Sep 2004 |
| AliceB | Allemagne /Germany | J'ai passé l'année derniÚre un an en Allemagne: aprÚs une expérience de 4 mois en tant que jeune-fille au pair (expérience enrichissante à sa maniÚre mais que je ne referais pas!), j'ai commencé mon...SVE, et là , quelle expérience géniale!Ces 6 mois de sve ont été tellement un moment fort pour moi que j'aurais presque tendance à me dire qu'il y a eu dans ma vie un "avant mon sve" et un "aprÚs mon sve"; en fait je ne résume pas ma vie à ça bien sûr(!), mais en tout cas c'est sûr que il y a dans une vie quelques expériences clés, quelques périodes déterminantes qui forgent notre personnalité, et mon sve en fait partie. | 3 Mar 2004 |
| AliceM | Espagne /Spain | Hola a Todos ! Voici l'Ă©valuation de mon SVE (Ă Alcobendas d'octobre 2005 Ă Juin 2006), rĂ©alisĂ©e pour mon association d'envoi. ï Les gens autour de moi : Lâassociation espagnole Waslala accueillait, en plus de moi, six autres volontaires : Anna et Wolfram, dâAllemagne ; Eva de Belgique ; Claudia de Roumanie et Noor de Palestine. A part ces cinq compagnons volontaires, il y a eu lâaccueil chaleureux et la prĂ©sence soutenue des membres (en gĂ©nĂ©ral jeunes, entre 20 et 35 ans) de lâassociation Waslala. Jâai vraiment apprĂ©ciĂ© leur envie de partager avec nous- on a fait des week-ends tous ensemble ; on allait souvent prendre des verres ensemble ou on se retrouvait dans les parcs dâAlcobendas pour jouer de la musiqueâŠ- et de ne pas sâĂȘtre cantonnĂ©s Ă leur rĂŽle dâassociation dâaccueil qui se contente dâorienter les volontaires dans leur projet de volontariat. Beaucoup sont devenus de trĂšs bon amis que lâon va sĂ»rement revoir ! Enfin, il y a eu les volontaires rencontrĂ©s lors des sĂ©minaires dâĂ©valuation, surtout ceux de Madrid, que lâon voyait plus ou moins frĂ©quemment. Je sais que jâai ressenti le besoin de les voir plus souvent quand je commençais Ă voir mon volontariat se terminer, parce quâon a envie de pouvoir Ă©changer sur nos impressions quand lâheure du dĂ©part approche, que lâon commence Ă faire le bilan et Ă penser à « lâaprĂšs ». Câest pour cela que je trouve important les sĂ©minaires qui sont organisĂ©s au cours du SVE, pour avoir le sentiment dâappartenir Ă une mĂȘme communautĂ© de gens qui est lĂ comme soutien dans une expĂ©rience aussi intense que le SVE. ï Mon projet: Le projet, proposĂ© par la casa de la juventud (sorte de Maison des jeunes) dâAlcobendas, pour lequel je mâĂ©tais engagĂ© consistait Ă faire du soutient scolaire auprĂšs de collĂ©giens. Je devais particuliĂšrement aider pour les langues Ă©trangĂšres (anglais et français principalement), souvent un des points faibles des jeunes espagnols. AprĂšs un mois difficile et trĂšs stressant, je me rendis compte que je nâaccrochais pas du tout au projet, essentiellement parce que je nâapprĂ©ciais pas le contact avec les adolescents, contact que je nâavais jamais eu avant dans un cadre scolaire (seulement dans lâanimation loisirs, chose trĂšs diffĂ©rente). Jâai donc expliquĂ© mon malaise Ă la responsable des projets des volontaires de la Casa de la Juventud, qui fut trĂšs comprĂ©hensive et me proposa de penser Ă un autre projet qui mâintĂ©ressait tout en Ă©tant utile aux citoyens dâAlcobendas. Ce projet mâa apportĂ© Ă©normĂ©ment : Afin de donner une continuitĂ© aux CafĂ©s, jâai créé un Blog (www.cafesdelmundo.blogspot.com) oĂč jâai mis en ligne toutes les prĂ©sentations power point que jâavais faites pour chaque pays, les photos et un rĂ©sumĂ© de la rencontre. Une partie « commentaires » permet Ă chacun de laisser ces impressions ou de rajouter des informations quâil juge intĂ©ressantes. ï Mon impression globale : Ces neuf mois passĂ©s en Espagne furent trĂšs important pour moi pour deux raisons majeures : Je conseille donc le SVE Ă tous les jeunes qui ont besoin dâaller « tĂąter le terrain » et qui ont envie de sâouvrir Ă de nouvelles expĂ©riences de communication grĂące Ă lâambiance interculturelle qui caractĂ©rise le SVE. NB : Ă la suite, jâai joint la prĂ©sentation en espagnol de mon projet, avec dates et pays choisis des rencontres. El proyecto de los CAFĂ DEL MUNDO Los CafĂ©s del mundo son unos encuentros alrededor de un paĂs y de su cultura, vĂa personas nativas de aquellos paĂses. La idea es interesar la gente en descubrir las particularidades â que sean polĂticas, lingĂŒĂsticas, geogrĂĄficas, histĂłricas, culturalesâŠ-, del paĂs tratado, en un ambiente relajado, informal. Para conseguirlo, es preciso poner en valoraciĂłn los testimonios de personas que proceden del paĂs o que, a lo menos, lo conocen bien; asĂ, habrĂĄ un intercambio mĂĄs personal con la gente. AdemĂĄs, se intenta crear un espacio que da la impresiĂłn sumergirse en el ambiente del paĂs, con una exposiciĂłn arreglada en la aula audiovisual (bandera, mapas, instrumentos musicales, artesanĂa...colgados en las paredes), con mĂșsica tradicional y un buffet de comida tĂpica. ï pĂĄgina Web de los CafĂ©s de Mundo: http://www.cafesdelmundo.blogspot.com/ ï El lunes, de las 19h hasta las 21h, en el aula audiovisual de la Casa de la Juventud de Alcobendas, (Calle Ruperto ChapĂ, 18). Persona responsable: Alice MEDIGUE, voluntaria europea. ï¶ 1er CICLO : AMERICA LATINA ï ECUADOR : los lunes 16 y 30 de enero. ï¶ 2e CICLO : AFRICA ï MARRUECO : los lunes 3 y 17 de abril. ï¶ 3e CICLO : ASIA ï CHINA : los lunes 22 y 29 de mayo. ï¶ 4e CICLO : EUROPA ï RUMANIA : los lunes 5 y 12 de junio. Mon BLOG: | 4 Oct 2005 |
| Zahelle | GrÚce /Greece | J'ai aimé découvrir un pays différent, rencontrer des SVE de tous pays et m'imprégner de la culture locale. Le projet était plutÎt nul et nous en avons parlé a l'agence nationale qui a décidé d'annuler le projet. | 12 May 2008 |
| Charlie | Royaume-Uni /United-Kingdom | Une expérience bien sûr positive (cf ce que j'ai cité plus haut) mais également difficile car nouvelle pour le staff en place beaucoup de gens ne comprennaient pas "ce que je faisais là "! | 1 Sep 2006 |
| zabojad | Pologne /Poland | Mon SVE c'est trÚs bien passé, trop court malheureusement. J'en retire une ouverture d'esprit plus grande, une plus grande confiance en moi, et le désir d'aller vers les autres maintenant. | 9 May 2008 |
| Zeina | Luxembourg /Luxemburg | - Riche expérience sur le plan humain : de supers colocs, carnet d'adresse européen | 11 Jun 2007 |
| jeromartyna | Danemark /Denmark | Une experience en or pour ma part. | 25 Aug 2005 |
| Amelie et Jonathan | Estonie /Estonia | Mon SVE s'est trÚs bien passé, j'ai découvert un petit pays qui vaut vraiment le coup : l'Estonie, j'ai fait des rencontres inoubliables. Mon projet m'a particuliÚrement plu. Et je ne regrette rien! | 27 Mar 2007 |
| Marie | Roumanie /Romania | AprÚs plus de deux mois passés en Roumanie, j'ai appris à couper le bois et à me chauffer au poele. A comprendre un peu le roumain et a parler quelques mots. Vivant avec des Italiens je commence aussi à comprendre un peu cette langue. J'ai découvert différentes facettes de la roumanie, de la culture, des régions, ainsi que beaucoup de paradoxes. L'histoire de ce peuple explique beaucoup la mentalité actuelle. | 17 Sep 2007 |
| janvaljen | Finlande /Finland | Excellente, à tout point de vue. Dans l'échec comme dans la réussite, cette expérience m'a été bénéfique au-delà des mots. MalgrÚ trois années passées, je ne saurais dire encore aujourd'hui l'étendue de son impact. Vivre dans un pays, seul, dans une culture différente et une autre langue renforce et affermie sa personnalité, son sens de la débrouille et m'a donné la plus forte de mes expériences humaines. | 1 Sep 2003 |
| cogouma | Espagne /Spain | Bilan mitigé cÎté humain dû aux problÚmes que j'ai eut avec l'autre vomontaire mais projet trÚs intéressant et trÚs bonne asoociaiton d'accueil!!! | 15 Sep 2004 |
| guilou du 19 | Estonie /Estonia | Ce fut surtout une rencontre avec une grande diversité de personnes et d'univers, l'occasion d'expérimenter ce que je voulais faire en toute liberté ( ah! la réadaptation à la vie quotidienne lors de mon retour!). Ca a eu un grand impact car ça a plus stimulé mon envie de découvrir de nouvelles choses | 1 Dec 2003 |
| al | Lituanie /Lithuania | l'année sve s'est vraiment bien passée, bonne entente entre tous les volontaires, beuacoup de voyages et de rencontres | 11 Sep 2006 |
| juliette | Autre pays /Other country | que du bonheur jusqu'a maintenant... des voyages, des rencontres, du jonglage, du temps libre, le sentiment d'apporter quelque chose, l'apprentissage de nouvelles choses, des paysages sublimes, du partage, la decouverte d'une culture, d'une langue, de moi meme... etre SVE c'est vivre dans une jolie bulle rose, je m'attends au pire pour le retour a la realite... le SVE est une p*** d'opportunite, et meme si des fois c'est la galere, surtout dans les Balkans ou la mentalite est...tranquille a l'exces disons (pour mon grand plaisir), jamais au grand jamais je trouverai qqch de negatif a redire sur cette experience. | 4 May 2007 |
| Emilie | Italie /Italy | Salut tout le monde! J'ai fait un rapport de 50 pages, réunissant tous les e-mails envoyés de façon hebdomadaire à mes amis+famille. Bisous à tout le monde Emilie | 1 Dec 2002 |
| Aurélie | Allemagne /Germany | Je suis partie en Allemagne pendant 6 mois. Une super expérience!!! | 15 Jul 2002 |
| Piga | France /France | salut Ă tout le monde! | 1 Jul 2003 |
| huyghe | Italie /Italy | bonjour a vous tous anciens sve,je voulais seulement apporter mon temoignage pour mon sejour en italie a genes durant un an aupres tout d'abord de personnes handicapées,j'ai cru en m'investissant dans un projet avec eux que j'aurai ete assez forte mais au bout de cinq mois j'ai preferé changer pour travailler avec des enfants en creche.Cela ne m'a empeché en aucun cas de regretter ces cinq mois car grac a ca j'ai aussi evoluer dans mon comportement vis a vis d'eux et vis a vis de moi meme,j'ai vu aussi le metier d'educateur de foyer et sais que je ne suis pas encore prete a etre en contact avec des personnes handicapées physiques,car je manque encore un peu de maturité a ce niveau. | 9 May 2002 |
| Nicolas | Royaume-Uni /United-Kingdom | POUR LES FANS DE L'IRLANDE. AVANT: AprĂšs toutes les dĂ©marches auprĂšs de l'Union EuropĂ©enne, de l'agence française et les contacts avec l'association Bryson House, me voilĂ avec mon billet d'avion en poche, mes valoches et mon courage,direction Belfast. Comme vous le savez tous, ville trĂšs rĂ©putĂ©e pour son calme et sa douceur de vivre. LES DEBUTS: Je peux vous dire qu'on est pas fier lorsqu'on arrive lĂ -bas; dans un pays diffĂ©rent, une culture diffĂ©rente,une langue diffĂ©rente, de la bouffe complĂštement diffĂ©rente,une conduite Ă gauche...Bref!!! le dĂ©sordre total. Exactement ce que je voulais. On perd pas mal de repĂšres au dĂ©but, mais ça fait partie du truc. On n'a rien sans rien et quelques part, ça fait du bien de se retrouver paumĂ©. LĂ -bas, la personne avec laquelle j'Ă©tais en contact depuis la France m'a acceuilli Ă l'aĂ©roport. Je savais Ă©galement que je n'allais pas me tracasser pour le logement car un appart. m'attendait. Mais j'Ă©tais perdu tout simplement parce que je ne connaissais rien ni personne. Ca vous force donc Ă vous dĂ©brouiller. A vous dĂ©brouiller pour vous faire comprendre (l'accent de Belfast est incomprĂ©hensible) et Ă vous dĂ©brouiller pour savoir comment tout fonctionne. J'Ă©tais logĂ© dans une maison(tout en briques rouges comme 95% des maisons) avec une volontaire allemande arrivĂ©e le mĂȘme jour que moi, un volontaire guadeloupĂ©en complĂštement timbrĂ© qui a fini par ce faire virer 2 semaines plus tard et un Ă©tudiant irlandais toujours planquĂ© dans sa chambre. Les premiĂšres semaines on apprend Ă s'intĂ©grer dans sa nouvelle vie. Cela passe par la simple intĂ©gration au sein du projet et des personnes qui gravitent autour de vous, aux habitudes typiques du pays comme les horaires de fermetures des magasins en passant par l'inscription auprĂšs de la biblio. pour avoir un accĂšs gratuit Ă internet. Ah!, j'oubliais une chose importante. les premiĂšres semaines sont des semaines "tests" au niveau de la nourriture que tu achĂštes. Surtout quand on parle de bouffe anglaise. Tu tentes des trucs qui ont l'air bons mais qui ne le sont pas du tout et vis et versa. AprĂšs quelques temps d'adaptation culinaire, tu ne fais plus l'erreur d'acheter des petits pois gros comme des boules de pĂ©tanque avec un arriĂšre goĂ»t de menthe. Et ce n'est qu'un exemple!!!. LE QUOTIDIEN: Mais Belfast n'est pas une ville si marrante que ça. Il y a eu 30 ans de guerre civile entre les protestants et les catholiques, mĂȘme si c'est avant tout une guerre de territoire et de culture. Et il y a encore quelques "petits problĂšmes" de temps en temps. La haine de l'autre est encore trĂšs ancrĂ©e dans les mĂ©moires. MĂȘme des plus jeunes car ils sont facilement Ă©duquĂ©s dans cette direction. Mais heureusement ça tend Ă s'amĂ©liorer. LĂ -bas, on sait parfaitement si l'on est dans un quartier protestant ou catholique. Ce n'est pas compliquĂ©, il suffit de voir les drapeaux irlandais d'un cotĂ© et anglais de l'autre et les trottoirs peints aux couleur du pays que l'on soutient. Mais le plus impressionant reste les "murals" qui sont des peintures murales que l'on trouve un peu partout et sur lesquelles on exprime des revendications politiques, une appartenance Ă tel ou tel groupe paramilitaire ou alors une fiertĂ© culturelle. Parlons travail. J'ai donc travaillĂ© pendant 8 mois avec l'association Bryson House, qui organise pas mal de projets dans le milieu culturel et social: aide aux personnes agĂ©es, rĂ©insertion, aide au retour Ă l'emploi, formations. Il y avait aussi des projets de recyclage, de sensibilisation Ă l'environnement... J'ai travaillĂ© sur un projet de rĂ©insertion pour des chĂŽmeurs dans des travaux liĂ©s Ă l'environnement. On faisait du travail sous serres(rempotage, confection de bacs Ă fleurs pour les communautĂ©s...) de la rĂ©novation de sentiers, de la plantation d'arbres avec l'aide des Ă©coles primaires... Je travaillais de 9h30 Ă 16h30 tous les jours sauf le vendredi oĂč je finissais Ă 12h30. On ne peut pas dire que que ce soit de longues journĂ©es!!! Ca fait bizarre de voir la diffĂ©rence entre le dĂ©but de mon SVE oĂč l'on prend ses marques et oĂč l'on s'ennuie un peu parce qu'on ne connait pas grand monde. Et on finit par rencontrer dans la rue, comme je l'ai fait, des français qui partaient au boulot. Ils vous invitent Ă boire un cafĂ© chez eux, puis de lĂ ,vous rencontrez d'autres personnes qui vous invitent Ă©galement. Et au bout d'un mois vous connaissez dĂ©jĂ 20 bonnes personnes. La plupart des gens avec qui j'ai passĂ© le plus clair de mon temps Ă©taient des assistants en langues. Bref ils assistaient des profs dans les Ă©coles de Belfast. Ils venaient de France, Italie, Espagne, Mexique, Chili, Colombie, Allemagne... J'ai rencontrĂ© des irlandais aussi, ne vous inquiĂ©tez pas!!. Alors entre les volontaires qui habitaient chez moi ( m'ont rejoint une autrichienne, une espagnole, une polonaise et un tchĂšque) les volontaires rencontrĂ©s lors des "trainings week end" et les assistants, je peux vous dire que j'ai Ă©tĂ© invitĂ© trĂšs trĂšs souvent. Ca va du simple cafĂ© chez les uns Ă la grosse soirĂ©e dans la baraque avec 50 personnes, en passant par les pubs. On a Ă©galement organisĂ© des petites virĂ©es Ă Galway, Dublin, les cĂŽtes littorales nord de l'Ăźle, Derry ( lieu du Bloody Sunday), Liverpool et Manchester par le ferry... P'TITE CONCLUSION: Bref, je ne me suis pas ennuyĂ©1 seconde les 7 derniers mois!!!! Il est assez difficile de transcrire toutes mes expĂ©riences et mon vĂ©cu Ă Belfast... C'est vraiment quelque chose qui se vit: l'ambiance les rencontres...Ces petites choses qui n'ont l'air de rien mais qui pourtant au bout du compte ont largement contribuĂ© Ă la qualitĂ© de ma vie au quotidien et donc contribuĂ© Ă la rĂ©ussite de mon SVE. C'est incroyable la quantitĂ© de choses que j'ai pu apprendre lĂ -bas. Tout cela s'est fait au jour le jour, comme un travail de fond. J'ai appris Ă©normĂ©ment de choses sur les autres et sur moi-mĂȘme. Je savais avant de partir que j'avais un minimum d'ouverture d'esprit, d'indĂ©pendance, d'envie de partir Ă l'aventure. Et quand on y est, et bien on se fait tout simplement plaisir. J'ai fait face aux problĂšmes, parce que de toute façon je n'avais pas le choix. Et on se rencontre qu'il y a des choses qui ne sont pas si insurmontables que ça, ou si difficiles Ă faire. Je ne dis pas que tout devient facile et que l'on peut se permettre de faire et d'entreprendre tout ce que l'on veut. J'ai eu des problĂšmes, des obstacles, des jours avec et des jours sans. Mais on apprend Ă©galement de ces expĂ©riences lĂ . En fait on finit par les positiver et lorsque je prends du recul vis Ă vis de ce que j'ai vĂ©cu, je me rends compte que si tout avait Ă©tĂ© parfait pendant 8 mois, sans le moindre petit problĂšme et bien il y aurait peut ĂȘtre eu ce petit truc en moins. un petit peu moins de profondeur. Je ne sais pas si vous me suivez.... Bref je ne regrette rien du tout de cette incroyable expĂ©rience. J'espĂšre que les personnes qui voudraient faire un SVE et qui hĂ©sitent encore ou qui trouvent ça laborieux et fatigant de faire les dĂ©marches pour y arriver (CV en anglais, lettre de motivation, prĂ©paration, organisation...)de foncer au maximum. Ce n'est que peu de choses au regard de l'expĂ©rience que vous allez vivre. Nicolas | 26 Sep 2002 |
| laura | France /France | je suis laura,Romanie;volunteer 9mois in Vaunieres,Haute-Alpes etc... | 8 Jan 2000 |
| Michael | Royaume-Uni /United-Kingdom | CVNI en IRLANDE DU NORD (ULSTER) AprĂšs une annĂ©e de facultĂ© sans grande importance, j'ai dĂ©cidĂ© de partir dĂ©couvrir l'Irlande du Nord (un pays que je voulais absolument connaitre) grĂące au SVE pendant une durĂ©e de 10 mois. J'Ă©tais Ă Bangor, Ă 20 kms de Belfast et je travaillais avec CVNI (Conservation Volunteers Northern Ireland) qui Ă©tais basĂ© sur l'environnement et la rĂ©implantation des arbres en Irlande du Nord. Nous avons travaillĂ© sur plusieurs sites en Ulster (essentiellement Ă l'extĂ©rieur), ce qui m'a permis de dĂ©couvrir du pays. J'Ă©tais dans une maison en plien centre-ville avec 4 autres volontaires (1 autrichienne, 1 luxembourgeoise, 1 française et 1 nĂ©o-zĂ©landais) avec qui nous partagions la mĂȘme maison et le travail. Etant donnĂ© que je suis rugbyman, j'ai tout de suite trouvĂ© de quoi faire ici et j'ai pu avoir beaucoup de contacts. Nous avons fais pas mal de sorties et de soirĂ©es etc... MalgrĂ©s les "troubles" ici, l'ambiance reste excellente et il y a de quoi sortir et profiter pleinement de tout grĂące notament aux nombreux Pubs du pays. | 5 Sep 2002 |
| Lastas | France /France | N'as pas beaucoup d'experiences que je deja ai. | 20 Jun 2007 |
| Linnéa | France /France | Hej et Bonjour! | 15 Jun 2003 |
| StĂ©phanie | Espagne /Spain | Salut tout le monde Alors voilĂ moi je suis partie en Espagne, au dĂ©part pour travailler avec des jeunes en difficultĂ©s sociales avec la Croix Rouge Espagnol. Mais bon c'est l'Espagne alors mon projet n'existait pas vraiment. Je n'ai pas travaillĂ© pendant 2 mois, ça Ă©tĂ© un peu chaud mais comme je savais pourquoi j'Ă©tais lĂ et Ă force d'insister, j'ai quand mĂȘme rĂ©ussi Ă me construire un projet. Donc voilĂ finalement j'ai fait de l'accompagnement social avec des personnes ĂągĂ©es, des aveugles, des handicapĂ©s etc... C'Ă©tait pas trop ce que j'avais espĂ©rĂ© mais je me suis bien Ă©clatĂ©e. Aujourd'hui je suis rentrĂ©e depuis presque 2 ans dĂ©jĂ et mon sve est toujours jusqu'Ă ce jour la plus belle expĂ©rience de ma vie. J'ai rencontrĂ© des tas de personnes excellentes, on a fait la fĂȘte, on a voyagĂ© dans toute l'Espagne et au Portugal. C'est une chance unique le SVE, il y a aussi des passages trĂšs difficile bien sĂ»r, sinon ça serait trop facile, mais c'est Ă faire. Le trajet est parfois semĂ© d'embuches pour arriver sur son projet Ă l'Ă©tranger mais battez vous, ça vaut vraiment le coĂ»t. Pour certaines personnes le SVE devient une expĂ©rience super importante pour leur vie professionnelle. Je ne crois pas que ça soit toujours le cas. Moi par exemple aujourd'hui je suis toujours en galĂšre de taf. C'est important de bien choisir son projet. VoilĂ n'hĂ©sitez pas Ă m'Ă©crire. Ca sera vraiment un plaisir de vous faire partager mon voyage. Et au passage si vous pouviez me trouver une petite place dans vos valises... Hasta Luego | 2 Dec 2002 |
| SĂ©verine | GrĂšce /Greece | Mon SVE ne date pas dâhier car jâai fait partie des premiers volontaires europĂ©ennes, il y a 6 ans dĂ©jà ⊠Jâai donc passĂ© 8 mois en GrĂšce, Ă ThĂšbes, Ă 80 km dâAthĂšnes. Comme pour tous les projets grecs, lâorganisation nâĂ©tait pas parfaite et la mission un peu longue Ă dĂ©marrer. Ma structure dâaccueil, DEKKAE, Ă©tait une sorte de Maison des Jeunes mais jâĂ©tais plus rattachĂ©e au service environnement de la MunicipalitĂ©. Le travail manquait un peu mais dâun autre cĂŽtĂ©, il y avait le pays et la langue Ă dĂ©couvrir ainsi que la vie en communautĂ© car je vivais dans lâauberge municipale avec 11 autres volontaires venant des 4 coins de lâEurope : un beau mĂ©lange culturel multilingue et de nombreux souvenirs. Jâai encore des contacts avec certains. Ce fut une expĂ©rience extraordinaire et inoubliable. A mon retour, le SVE mâa permis de trouver rapidement un emploi dans lâanimation au sein dâune MJC et dâun Point Information Jeunesse. Je suis toujours restĂ©e trĂšs attachĂ©e aux programmes europĂ©ens et je vais devenir prochainement Relais-local, personne ressource du Programme europĂ©en. Quant Ă la GrĂšce, jây retourne tous les 2 ans, câest un peu comme un pĂšlerinage⊠car ce pays, je lâadore. SĂ©verine | 26 Sep 1997 |
| Veronique | Portugal /Portugal | ola! para as pessoas desta pagina!e chamo-me veronique Si je suis parti au Portugal , ce n'etait pas pour le pays mais plus pour le projet /et au final les deux m'ont plu ! a la question : et si c'etait a refaire ?Je reponderai automatiquement :OUI! J'ai tellement de chose a dire , mais c'est pas evident , je n'ai pas assez de temps pour ça , malheuresement ! Mais la saudade(nostalgie) du pays , des gens , dela vie la bas , me donne aujourd'hui la forte envie de faire un capital avenir ! Anabela , Oscar , Paulo , Marisa , Jorge , Roberto , Bitocas , Luis , Nisa , Bruno , Jonny ,Maria ...casa de rio , o jonny, casa de d' orfusao ... ça me manque !!! ate ja o Portugal e saudade ! | 1 Sep 2001 |
| Katja | France /France | Mille et Une Sciences ! Je m'appelle Katja, je suis allemande ; je suis venue en SVE dans le département du RhÎne pour participer à l'opération "Mille et une sciences". Cela peut paraßtre curieux puisque la science n'est pas un thÚme du SVE, et pourtant !.. Je vais vous raconter... Je termine mon SVE en août 2002. | 7 Dec 2001 |
| Olivia | Finlande /Finland | Bonjour, je mâappelle Olivia et jâai passĂ© 10 mois en Finlande en tant que Volontaire EuropĂ©enne. Et bien si vous voulez savoir ma vie en a Ă©tĂ© bouleversĂ©e ! JâĂ©tais dans un petit village de la cĂŽte ouest nommĂ© KĂ€lviĂ€ et jây ai Ă©tĂ© accueillie Ă bras ouverts bien que ce village soit rĂ©putĂ© comme ĂȘtre le plus Ă©trange de Finlande. Je travaillais dans un CollĂšge-LycĂ©e et jâĂ©tais chargĂ©e de faire connaĂźtre la culture et la langue française ainsi que dâapporter quelques notions de « culture europĂ©enne » Ă ces chĂšres petites tĂȘtes blondes. Le fait est que ça a tellement bien fonctionnĂ© quâĂ la fin de lâannĂ©e jâavais des cours jusquâĂ 70km du village ! CâĂ©tait variĂ© et passionnant. Ăa allait de simples cours de français Ă lâorganisation dâune expo ou dâune fĂȘte oĂč des SVE de 4 pays diffĂ©rents Ă©taient prĂ©sents. | 2 Aug 2002 |
| simeon | GrÚce /Greece | L'année derniÚre j'ai eu la chance inespérée d'avoir été sélectionné parmis les nombreux candidats en aquitaine, pour effectuer un SVE. Ainsi je suis partis pendant 7 mois en GrÚce, de mai à novembre 2002, participer à un projet sur la protection et la conservation des ours ainsi que de leurs habitats. J'ai travaillé avec l'association Arcturos dont le siÚge est à thessalonique. Nous étions 6 volontaires et nous avons été affecté dans deux secteurs différents : le massif du Rodope au N.E. du pays et dans les montagnes de gramos au N.O.. | 1 May 2002 |
| Desiree | France /France | 18/02/04 | 28 Feb 2003 |
| Vincent | Allemagne /Germany | VoilĂ le long rĂ©sumĂ© d'une expĂ©rience formidable. J'ai toujours le mouv et l'envie de rencontrer des volontaires ou participer Ă des actions, faites moi signe! Classiquement, aprĂšs quelques mois, jâai rĂ©alisĂ© que je ne pouvais pas mâĂ©panouir Ă la fac. Jâai donc dĂ©cidĂ© dâarrĂȘter totalement pour me laisser du temps pour faire ce que je voulais, des chantiers ou rencontres avec des groupes Ă©trangers. Jâai participĂ© par hasard Ă un sĂ©minaire avec une association allemande qui envoie de jeunes volontaires allemands en service de paix. Câest grĂące Ă eux que jâai connu le SVE. TrĂšs vite jâai contactĂ© lâassociation dâenvoi Calliope Ă Grenoble. Nous avons discutĂ© du fonctionnement du SVE, des raisons pour lesquelles je voulais partir; le sĂ©rieux du programme mâa convaincu et Ă rassurĂ© mes parents (tache pourtant difficile). Jâai choisi lâAllemagne car jây suis allĂ© Ă deux reprises, un Ă©change scolaire et une fois en inter rail ; je fais parti dâun assez grand nombre de jeunes germanisants qui ont un grand intĂ©rĂȘt pour la culture allemande et y ont de nombreux contacts. Je parlai dĂ©jĂ la langue mais avais des difficultĂ©s Ă lâĂ©crit. AprĂšs la difficile rĂ©daction de lettres ,jâai reçu une rĂ©ponse du Thalia Theater Ă Halle. Le dernier jour de la date butoir, nous avons signĂ© les dossiers sans que je connaisse vraiment la structure, mais avec beaucoup dâenthousiasme. La formation au dĂ©part fut organisĂ©e toujours par Calliope, nous Ă©tions une quinzaine de futurs volontaires. Nous avons rĂ©glĂ© les derniĂšres questions techniques (assurance santĂ©, argent de poche, etc.), prĂ©sentĂ© nos projets. Nous avons pu dĂ©couvrir les diffĂ©rentes motivations des participants. Nous avons parlĂ© de lâEurope et du sens que lâon pouvait donner Ă notre action. Surtout, nous Ă©tions un groupe de Voyageurs Ă quelques mois de leur grande expĂ©rience, lâĂ©change fut trĂšs motivant et mâa vraiment mis en confiance. LâĂ©tĂ© passa vite, assez de temps pour commencer Ă imaginer, Ă se reprĂ©senter et lâattente du dĂ©part se fait sentir. AprĂšs 14h de bus, un petit accident ,je suis arrivĂ© le 1er septembre Ă Leipzig alors que se dĂ©roulait une manifestation nĂ©onazie en face de la gare (Willkommen!). Puis Halle, accueilli Ă la gare par mes deux colocataires, un peu fatiguĂ© ,un peu choquĂ© aussi. Heureusement, il faisait beau et tout le monde en profitait pour prendre un dernier bain de soleil avant lâhiver. Les deux premiers jours,je me suis reposĂ© ,commencĂ© Ă visiter et j'ai rencontrĂ© Anna ,la seconde volontaire du projet. Elle est suĂ©doise et a mon Ăąge. Nous avions tous les deux peu dâinformations sur le théùtre, elle nâĂ©tait mĂȘme pas au courant deux semaines auparavant. Donc notre grand dĂ©but fut le lundi Ă 8h au thĂ©atre Pour moi ça a Ă©tĂ© une grande dĂ©couverte car je connaissais trĂšs peu le monde du thĂ©atre auparavant. Nous avons rencontrĂ© notre tutrice, Katrin, elle nous a prĂ©sentĂ© le théùtre et notre tĂąche: elle Ă©tait lâorganisatrice du festival Hundstage qui se dĂ©roulait Ă la fin du mois de septembre.Elle nous Ă trĂšs bien accueillie et nous Ă intĂ©grer au théùtre, bien quâelle y soit extĂ©rieure. Katrin Ă©tait lĂ spĂ©cialement pour organiser le festival et est restĂ©e un peu plus pour faire le bilan. Le Thalia Theater Pendant le mois de septembre, nous avons aidĂ© Katrin a la mise en place du festival, collages dâaffiches, interviews avec les journaux et radios ,organisation de lâhĂ©bergement pour les compagnies, organisation des salles. Ca mâa permis de dĂ©couvrir les diffĂ©rentes facettes de lâorganisation dâun festival de thĂ©atre, savoir ĂȘtre le rĂ©fĂ©rant pour divers problĂšmes, ĂȘtre une personne de communication et de rĂ©action. Il y avait beaucoup de travail, ça nous a permis de vite nous intĂ©grer le théùtre, bien que personnnes ne comprenaient vraiment la raison de notre prĂ©sence. Le journal local avait dâailleurs fait un papier sur nous: âune SuĂ©doise et un Français se rencontrent Ă Halle par le biais dâinternetâ , un peu genre racoleur. Le festival approchant, nous avons vite fait connaissance avec le reste du théùtre et toutes les personnes tournant autour. Pendant le festival nous avons essentiellement travailler au bar , au point info et Ă lâexposition. Je me suis Ă©galement occupĂ© dâune compagnie italienne qui jouait un spectacle en français, jâai fait un peu de traductions entre les organisateurs et la troupe. Ils Ă©taient trĂšs interressants , ma premiĂšre rencontre et travail en direct avec une troupe de thĂ©atre. Jâai pu voire de nombreuses productions de diffĂ©rents styles, pays ,langue, comme je nâen avais encore jamais vu auparavant. Les spectacles se passaient dans diffĂ©rents sites, animaient la ville quatre jours durant. De lâintĂ©rieur, câest une grande aventure , une aventure collective ou plus dâune centaine de personnes crĂ©ent un Ă©vĂšnement ensemble. Il y a beaucoup de compagnies Ă©trangĂšres, beaucoup dâĂ©changes. Le festival Ă peine terminĂ©, nous somme partis Ă Walberberg, dans un petit village dans la banlieue de Cologne, dans une Jugendakademie (centre pour jeunes) pour participer a notre sĂ©minaire dâaccueil. Le centre dâaccueil Ă©tait vraiment confortable avec de la vraie nourriture allemande.Le groupe Ă©tait encadrĂ© par quatre animateurs; il y avait bcp de Français, dâHongrois et six autres nationalitĂ©s. LĂ encore, tradition oblige, la pĂ©dagogie Ă©tait trĂšs pensĂ©e, aprĂšs avoir vĂ©cu en groupes avec des allemands,j âai pu remarquer quâil dĂ©veloppe une pĂ©dagogie de groupe poussĂ©e qui peut franchement Ă©tonner. Nous avons fait pas mal d'activitĂ©es, de causeries, quelquefois approchant le spirituel. Halle an der Saale A notre retour de sĂ©minaire, on nous a demandĂ© ce que nous voulions faire, sachant quâil y avait du travail de partout: jâai choisi dâĂȘtre technicien. Notre travail principal Ă©tait de construire des scĂšnes et des gradins. Nous aidions aussi les dĂ©corateurs aux gros oeuvres, nous avons prĂ©parĂ© lâespace pour diffĂ©rents Ă©vĂšnements (concerts, confĂ©rences de presse, activitĂ©s pĂ©dagogiques). Mais comme je lâai dit, le lieu Ă©tait assez spĂ©cial, dans ce magasin, les piĂšces Ă©taient jouĂ©es Ă diffĂ©rents endroits, quelquefois utilisant une petite partie de lâespace, quequefois le magasin entier. De mĂȘme une piĂšce sâest jouĂ©e dans le centre commercial, une autre dans le tramway et dans la ville. Cela tient dâune volontĂ© Ă animer, occuper lâespace de la ville Ă des fin thĂ©atrales, ĂȘtre prĂ©sent. Enfin, Les techniciens jouaient un role souvent visible souvent dans les piĂšces, nous travaillions ainsi avant, pendant et aprĂšs les reprĂ©sentations. Nous avions relativement peu de moyens, jâai appris Ă me dĂ©brouiller de bric et de brac. Jâai fait tellement de choses diffĂ©rentes, ça a Ă©tĂ© pour moi un enrichissement quotidien au niveau des savoirs faire. Un peu déçu de ne pas ĂȘtre au son et Ă la lumiĂšre jâai quand mĂȘme pu apprendre un peu. Jâai eu une vie grandiose pendant 6 mois. Câest Ă dire que vivant seul dans un pays Ă©tranger, faire ce que je voulais ,totalement libre. Jâai pu faire une overdose de lecture ,beaucoup Ă©crire Ă mes proches, essayer de rĂ©soudre ce que lâon ne peut pas quand on est trop prĂȘt. On a un peu voyagĂ©, quelquefois Ă Berlin, un week end Ă Prague et mon premier voyage en SuĂšde. Jâai aussi passĂ© une partie de mon temps Ă apprendre sur la SuĂšde et son peuple, dĂ©but dâune longue Ă©tude toujours en cours. Jâai appris la culture allemande, essayer dâavoir une image de lâAllemagne et des Allemands, par des dĂ©tails, des histoires personnelles interressantes; jâai rĂ©ussi Ă comprendre pourquoi lâHistoire pĂšse toujours autant dans leurs vies. On ne peut que se fixer quâune vue puzzle sur un peuple. MĂȘme si on peut Ă©noncer quelques vĂ©ritĂ©s (je me mĂ©fie du mot), sur le mode de vie allemand, sur les caractĂšres des allemands. Evidemment, je nâai pas seulement observer, jâai rencontrĂ© beaucoup de monde, jâai put me lier dâamitiĂ© avec certains. Mais ma plus grande dĂ©couverte fut le théùtre. Evidemment, nos horaires suivaient les reprĂ©sentations, donc on travaillait beaucoup le soir, quelquefois il y avait vraiment du travail, travail de nuit le week end, travail de nuit durant la semaine ; mais aussi quelquefois rien Ă faire. Je me suis assez bien adaptĂ©au rythme, venant plus que nĂ©cessaire, le théùtre Ă©tant devenu ma seconde maison. Câest le fonctionnement du théùtre qui mâa le plus fascinĂ©: comment faire marcher cette grande sociĂ©tĂ©, qui est censĂ©e avancer dans la mĂȘme direction en Ă©vitant affrontements et dĂ©chirements (ou en essayant de les rendre constructifs).De nombreux savoir faire sont mise en place (de la gestion Ă la constuction de dĂ©cor) tous dans le but de la crĂ©ation thĂ©atrales et Ă sa gestion. Pour arriver Ă un rĂ©sultat le meilleur , on peut passer par des chemins diffĂ©rents , les dĂ©bats sont durs. Il y a plusieurs mĂ©tiers, avec des hiĂ©rarchies plus ou moins distinctes et des personnes extĂ©rieurs qui rendent le problĂšme encore plus difficile. Une personne peut arriver Ă couler une production ou mĂȘme le théùtre entier. Jâai mis beaucoup de temps Ă dĂ©mĂȘler les rapports de force, Ă savoir comment le théùtre est organisĂ©. Je faisait partie des techniciens, ces personnages grognards, les âprolsâ qui passait une bonne partie du temps Ă la Kantine ensemble et Ă siroter quelques biĂšres aprĂšs le boulot. Quelques uns parlaient le dialect du coin, language qui est devenu en parti accessible aprĂšs trois mois dâĂ©coute. Certaines personnes passaient leur vies dans ce théùtre et sây engageaient pleinement; il y avait de nombreux jeunes comĂ©diens autrichiens qui faisaient leur dĂ©but dans ce théùtre, relativement plus simple Ă jouer que le théùtre pour adulte. Puis beaucoup de personnes extĂ©rieur :metteur en scĂšne, comĂ©diens, artisans en tout genre pour les constructions et mĂȘme un vĂ©tĂ©rinaire qui sâoccupait dâun acteur phare du thĂ©atre: Eddie le cochon. Enfin nous sommes allĂ©s Ă un sĂ©minaire dĂ©but janvier, sĂ©minaire court avec un petit groupe qui ne mâa pas apportĂ© beaucoup, je nâai put le suivre jusquâĂ la fin car il y avait une reprĂ©sentation. Les deux derniers mois passĂšrent vraiment trĂšs vite. La derniĂšre soirĂ©e, nous avons eut des cadeaux de nos collĂšgues, puis il y avait une fĂȘte pour une premiĂšre, sur une pĂ©niche. Les au revoirs se sont fait en fanfare, le dĂ©part fut un peu plus dure, si difficile de fermer une phase si heureuse et dĂ©terminante de ma vie. Cette expĂ©rience ne sâest pas terminĂ©e Ă mon retour , fin fĂ©vrier.Aujourdâhui , en septembre, elle se prolonge dans diffĂ©rents aspects, mon intĂ©rĂȘt pour le sve nâĂ©tant toujours pas retombĂ©. Jâaide Ă la promotion du sve et essaie de rencontrer des volontaires. Jâai put approfondir mes connaissances de ce programme grĂące au contact et au travail avec Calliope et toujours quand ce fut possible, des personnes qui gĂšrent le sve. Ces regards mâont aidĂ© Ă construire le mien, il est devenu plus globale, internet mâa donnĂ© des informationssur le sve , les politiques de jeunesse en Europe et de texte politiques sur la jeunesse. Ces sept mois furent aussi le temps de prendre de la distance , savoir ce que le sve mâa apportĂ©. Le sve a Ă©tĂ© une grande expĂ©rience. Je nâĂ©tait pourtant pas tellement pro-europĂ©en auparavant. En construisant ce programme, les institutions ont donnĂ© aux jeunes une chance formidable dâĂ©duction non formelle et sâest donnĂ©e une chance de faire naitre une citoyennetĂ© europĂ©enne. AidĂ© par une mobilitĂ© des jeunes toujours progressante, et aussi par dâautres programes europĂ©ens,lesjeunes voyagent,se rencontrent, apprennent Ă se connaĂźtre. Inexorablement, cette gĂ©nĂ©ration gardera le souvenir de cette expĂ©rience, quâelle fut bonne ou mauvaise. Nous sommes nombreux Ă vouloir regarder plus loin, une volontĂ© de mĂ©lange, de pouvoir prendre du meilleur des autres et donner de soi. Nous avons aussi de nombreuse valeurs communes, le volontariat fut le choix de prendre une annĂ©e solidaire, ce nâest pas un acte gratuit. | 1 Sep 2001 |
| HYNERYL | Lituanie /Lithuania | Coucou a toutes et a tous, je me presente Chris je viens de Port de Bouc a cote de Marseille, et je bossais en tant que V.E. entre Avril 2004 et Avril 2005 a Vilnius, Capitale de la Lituanie. Dans mon projet de SVE, je devais m'occuper d'enfants adolescents en difficultes sociales et/ou familiales pour causes de l'usage des narchotiques par leurs parents ou d'un autre membre de leurs familles. (aussi bien drogues dures qu'alcool ou autres). Mais aussi pour causes de mauvais traitements (enfants battus, parfois attouchements voire meme pedophilie.) Voila mon ancien temoignage datant de la periode ou j'etais encore V.E. : Je peux vous conseiller pour celles et ceux qui voudraient obtenir des renseignements sur mon ancien projet VE ou sur le VE en general. CHRIS. | 10 Apr 2004 |
| Marin | France /France | je n'ai plas encore le temps de le remplir maintenant mais je le ferai d'ici peu! | 7 Jan 2000 |
| Birgit | France /France | Salut! Je suis Birgit, SVE Ă Monterfil, prĂšs de Rennes en Bretagne. Je suis norvegienne, de Lillehammer, et mon SVE ici est avec une organitation de jeux traditionnels bretons. C'est super! | 1 Jan 2003 |
| Céline-InÚs | Italie /Italy | bonjour le Jour, alors mon SVE m'a surtout servie en tant qu'expÚrience professionnelle, et puis cela m'a donné un bon coup d'énergie pour me lancer dans la formation BEATEP : cela faisait 5 ans que j'étais hors du circuit "scolaire", et ma réalisation de projet m'a donné la confiance en moi qui me manquait pour aller de l'avant !!! j'ai réussi mon beatep "Patrimoine Culturel"et j'ai réalisée mon capital avenir à Paestum...Je l'ai terminé en Novembre 2004, envoyé le rapport, tt c'est bien passé, malgré de nombreuses angoisses sur la gestion budgétaire, la réalisation des objectifs, l'extreme solitude parfois!!! Je recherche des infos sur les "Corps de la Paix", en création par la CE. ??? | 13 Jul 2000 |
| Sonja | France /France | Education populaire en Pays de Loire. Je m'appelle Sonja, je vous arrive de la NorvÚge ! je suis venue en SVE à l'Ouest de la France, en Pays de Loire. La structure qui m'accueille est une association d'Education Populaire. Je travaille avec des jeunes et des migrants, c'est trÚs exigeant sur le plan humain ! Je termine mon SVE début octobre 2002 | 1 Oct 2001 |
| KundaĂŻ1497 | France /France | Une annĂ©e contre le chĂŽmage ! Moi c'est KundaĂŻ. Je viens de Grande-Bretagne et j'ai dĂ©cidĂ© de vivre une annĂ©e en France. J'effectue mon volontariat auprĂšs de chercheurs d'emploi dans le dĂ©partement des Landes. L'insertion professionnelle est une question que chacun se pose. Dans la structure d'accueil oĂč je travaille, nous tĂąchons d'apporter des rĂ©ponses personnalisĂ©es : Je termine mon SVE dĂ©but janvier 2003. | 7 Jan 2002 |
| Johanna | France /France | Animation linguistique à l'école. Ici Johanna ! Le thÚme de mon SVE est l'éducation linguistique en milieu scolaire. L'Europe se construit et parler d'autres langues devient trÚs utile ! Je cÎtoie des enfants et nous faisons des progrÚs ensemble. Je leur enseigne la langue et parfois c'est eux qui me disent quel est le bon mot en français !.. Je termine mon SVE fin juillet 2002. | 5 Jan 2002 |
| Patrick | France /France | Restauration du patrimoine en équipe. Salut, c'est Patrick ! J'avais envie de connaßtre autre chose que le Royaume-Uni, alors je suis venu en SVE en France ! L'activité qui m'intéressait dans le SVE, c'est la construction. Je voulais apprendre de nouvelles techniques à travers la restauration du patrimoine. Quand je suis arrivé, j'ai commencé mon travail avec un autrichien et une espagnole... | 28 Feb 2002 |
| Hannes | France /France | Accompagner des personnes handicapées est une école de vie ! Moi c'est Hannes. Depuis longtemps je voulais vivre une expérience pour devenir plus mùture et responsable. Mon projet de SVE porte sur l'exclusion sociale. J'accompagne des personnes handicapées dans leur quotidien. J'ai beaucoup appris... Je termine mon SVE le 10 août 2002. | 10 Feb 2002 |
| Anett | France /France | Le multimĂ©dia pour les jeunes de ChĂątellerault. Je vais vous raconter mon expĂ©rience de hongroise dans le dĂ©partement de la Vienne. Mon activitĂ© se dĂ©roule avec les jeunes de ChĂątellerault. Le projet mĂȘme a pour thĂšme les mĂ©dias et la communication. | 2 Jan 2002 |
| RenĂ© | France /France | Se construire soi en restaurant le patrimoine. Je suis autrichien. Mon SVE a lieu en zone rurale. Deux autres volontaires venant d'Angleterre et d'Espagne font aussi partie de l'Ă©quipe pour restaurer le patrimoine. Un aspect important de mon SVE, c'est la rencontre avec la population locale et en particulier les jeunes : ils constatent que ne pas parler le français et ĂȘtre d'une autre culture rend le quotidien plus original !... Je termine mon SVE fin juillet 2002 | 26 Jan 2002 |
| ValĂ©rie | Royaume-Uni /United-Kingdom | IRLANDE DU NORD, WOMENâS AID (septembre 2000/septembre 2001) | 25 Sep 2000 |
| CELINE | Espagne /Spain | Hola para todos, | 1 Aug 2004 |
| KATHRIN | France /France | les huits mois que j'avais passé auprÚs de "mes" handicapés étaient super...trÚs enrichissants, extraordinaires... | 11 Nov 2001 |
| RHIDIAN | France /France | FiertĂ© cĂ©ltique Bonjour La petite ville de Lyndyrul ...au Pays de Galles est jumelĂ© avec Plogonnec en BrĂ©tagne (oĂč je fais mon SVE) Voici le mot le plus long dans ma langue maternelle et sa traduction pour vous.. | 1 Aug 2001 |
| Marthe | Italie /Italy | UN CD ROM SUR LES LEGENDES SARDES. DĂ©part pour le goĂčt de l'aventure europĂ©enne ! Flash sur un projet d'accueil Art & culture. Une Ă©quipe grande en nombre... et en coeur ! Le problĂšme Un Cd rom pour prĂ©server la mĂ©moire sarde. Faire ce SVE m'a Ă©tĂ© utile sur le plan professionnel : A bientĂŽt de nous rencontrer ! | 2 Feb 1998 |
| MARTINS | France /France | LA DECOUVERTE ....voila pourquoi faire un SVE!!! de quoi je parle??? d'une langue, d'une culture, d'un projet....mais aussi d'autres maniÚres de vie, d'autres personnes et personalités pour mon devéloppement personnel. MON PROJET Dans mon centre de plein air....tout ça est possible. Je me suis lancé dans une "activité théùtrale"...je m'occupe d'un petit théùtre de marionettes pour la joie des petits. | 1 Feb 2002 |
| allestotales | Allemagne /Germany | Mon SVE a été un moment unique et trÚs difficile. | 1 Jun 2003 |
| Delfina | Italie /Italy | expérience que je renouvellerais volontier et surtout que je conseille, permet de se connaitre et d'acquérir une grande ouverture au monde en général | 1 Dec 2005 |
| emy054 | GrÚce /Greece | je pense que ce que j'ai dit précedemment doit bien résumer mon expérience ... la seule chose à ajouter pour les futurs SVE : si vous voulez faire un SVE n'attendez pas foncez ! J'ai coché les 2 cases pour le parrainage car si je peux aider un futur SVE je suis partante et si un ancien SVE peux m'aider pour le futur à trouver un emploi stable je suis également partante ... | 5 May 2006 |
| emmanuelle | Royaume-Uni /United-Kingdom | faire plus court? JE VEUX REPARTIR | 1 Sep 2002 |
| anais | Pologne /Poland | l'envie de repartir a peine rentrée. Je sais maintenant qu'on ne peut vivre en un seul endroit, autour d'un mode de vivre. J'aime a dire souvent qu'il faut aller voir ailleurs si on y est. | 5 Dec 2005 |
| flavia | France /France | ene général bon projet | 1 Apr 1999 |
| anne | Autriche /Austria | Je voulais vivre cette expĂ©rience depuis longtemps. J'ai beaucoup appris (prendre du recul sur mon pays, ĂȘtre tolĂ©rant face aux autres qui ont des idĂ©es reçues sur mon pays d'origine, m'intĂ©grer auprĂšs des jeunes et de la communautĂ©) Cette expĂ©rience a Ă©tĂ© un gros atout dans ma recherche d'emploi, je suis revenue plus sĂ»re de moi. | 1 Oct 2005 |
| Fabienne_suomi | Finlande /Finland | Bonjour Ă tous ! Je m'appelle Fabienne et j'aimerais vous faire partager un peu de mon annĂ©e passĂ©e Ă l'Ă©tranger... * DU COTE DE LA FINLANDE : J'ai fait mon SVE en Finlande en 1997/98 pendant 12 mois. Une des premĂšres Ă partir dans ce qui Ă©tait Ă l'Ă©poque une action pilote, créée Ă l'initiative de Mme Edith Cresson. (on peut dire que depuis son idĂ©e n'a pas fait choux blanc ;-)) puisque le 27 nov 2006 seront fĂȘtĂ©s Ă Bruxelles les dix ans de la crĂ©ation du SVE (Service Volontaire EuropĂ©en). J'ai travaillĂ© comme bĂ©nĂ©vole lors de mon SVE pour une grande fĂ©dĂ©ration d'associations de Jeunesse "4H". * POURQUOI LA FINLANDE... Je suis venue un peu par hazard en Finlande. * POURQUOI JE SUIS PARTIE EN SVE: J'avais envie d'un contact avec le terrain aprĂšs des Ă©tudes en philosophie. Je souhaitais travailler dans le secteur de l'Education non formelle et de la Jeunesse. * DU CĂTE DE L'ASSOCIATION DE MON SVE : Suomen-4h-liitto est le nom de mon projet d'accueil en Finlande. Il s'agit d'une fĂ©dĂ©ration de Jeunesse soutenue par le MinistĂšre de l'Education et de l'Agriculture. Il y a prĂšs de 320 associations 4H en Finlande, dont certaines implantĂ©es dans des Ă©coles. Ce mouvement pour la jeunesse est international: il en existe 85 dans le monde, basĂ©s sur les mĂȘmes principes d'Ă©ducation. Mais pas en France ! * DU COTE DES ACTIVITES QUE J'AI FAITES EN FINLANDE : J'ai eu une mission mobile auprĂšs de 60 communes finlandaises, essentiellement en zones rurales. J'ai travaillĂ© avec des jeunes, des animateurs de jeunesse de l'association 4H, localement et au sein des dĂ©lĂ©gations rĂ©gionales pour impulser une dynamique d'ouverture vers l'international : J'Ă©tais envoyĂ©e rencontrer un grand nombre de jeunes ( + de 1000) et d'animateurs (60 environ)pour montrer l'exemple de ce que l'on peut faire comme activitĂ©s tournĂ©es vers une autre culture. Comme je suis française, nous avons fait des activits autour de ma culture. Du point de vue de la fĂ©dĂ©ration de jeunesse 4H qui m'a accueillie : Ils ont pensĂ© que c'est en envoyant en chair et en os une personne qui a fait justement cette dĂ©marche de dĂ©part Ă l'Ă©tranger et qui vient apporter son tĂ©moignage, que l'on peut le mieux sensibiliser les animateurs et les jeunes Ă l'ouverture vers d'autres cultures. Leur objectif Ă©tait de promouvoir le pĂŽle International de leur FĂ©dĂ©ration : l'annĂ©e 1998 avait pour eux la thĂ©matique "international". * MES MEILLEURS SOUVENIRS : ... La dĂ©couverte du silence, ... Apprendre le finnois: j'aime beaucoup cette langue- se on kaunis kieli minulle ... La dĂ©couverte du sauna- et de toutes sortes: en hiver dans l'eau glacĂ©e, dans la neige, prĂšs d'un lac au soleil de minuit quand l'eau est couleur or et sombre Ă la fois. ... L'accueil qui m'a Ă©tĂ© fait par les 25 familles que j'ai rencontrĂ©es. ... Cueillir les myrtilles sauvages, les framboises ** ET DEPUIS Ce tĂ©moignage a Ă©tĂ© mis en ligne en 2002. LĂ nous sommes en oct 2006: Que de chemin parcouru depuis ! Et toujours la mĂȘme conviction : c'est la raison pour laquelle depuis 6 ans je suis bĂ©nĂ©vole dans le dĂ©veloppement de l'asso sve connexion et du site www.sve-connexion.org pour permettre de faire connaĂźtre par la richesse de vos tĂ©moignage les 1000 et un visages du sve et dnner envie Ă d'autres d'y participer et Ă ceux qui ont vĂ©cu cette expĂ©rience de garder le contact pour continuer de vivre cette expĂ©rience europĂ©enne. Mon SVE m'a permis de vivre ce sentiment d'une appartenance europĂ©enne, de dĂ©couvrir mon identitĂ© de française du sud est Ă travers ce dĂ©calage que crĂ©e l'intĂ©gration dans une autre culture, dans d'autres repĂšres et habitudes de vie, d'apprendre sur soi, ce qui nous conditionne et constitue Ă notre insu en se confrontant aux habitudes culturelles des autres. Je salue aussi l'initiative de UNIS CITES qui propose des missions de volontariat sur la France en accuillant des Français et des bĂ©nĂ©voles d'autres pays. UNIS CITES existait bien avant le SVE et accueille aussi des jeunes du programme SVE. MinĂ€ pidan paljon suomea ja olin suomessĂ€ kesallĂ€ 2002 ja 2000. Et bonne route Ă chacun dans le bĂ©nĂ©volat associatif sur les thĂšmes qui vous tiennent Ă coeur. Le bĂ©nĂ©volat associatif rime pour moi avec dĂ©mocratie vivante, dĂ©mocratie active, paricipation citoyenne pour amĂ©liorer notre quotidien Ă tous et le rendre plus gĂ©nĂ©reux et lumineux. Fabienne | 31 Jul 1997 |
| lefab66 | Irlande /Ireland | J'ai passé une tres bonne annéé mais peut etre un peu court. Je garde des contacts avec mes anciens collegues et je vais surement retourner les voir tellement cette experience a ete benefique pour moi. | 18 Oct 2006 |
| carmen | France /France | mon SVE å été l'expérience la plus riche, c'était la premiÚre fois j'ai vécu seule et en plus à l'étranger, donc j'ai appris beacoup. Le méllieur est l'opportunité de rencontrer du monde d'autres cultures, faire des amies, voyager... | 12 Sep 2002 |
| paulineenpologne | Pologne /Poland | expÚrience unique pour s'imprégner d'un pays en y vivant au quotidien, et pour apprendre la langue et connaßtre les habitants.... | 15 Sep 2005 |
| lolondb | Danemark /Denmark | TrÚs bonne expérience! J'ai rencontré des jeunes de nombreux pays Européens. Découvert une nouvelle culture et améliorer mon anglais! | 20 Jul 2006 |
| yolene | Estonie /Estonia | ESTONIA ? KeskcĂ©ksa ? Partir pour un pays que les gens ne connaissent pas, ou situent dans les balkans alors que c'est en Europe du Nord, c'est un vrai challenge ... l'aventure quoi ! .... c'est Ă dire exactement ce que je recherchais dans le SVE ..... ET BEN J'AI PAS ETE DECUE DU VOYAGE !!!! DANS UN VILLAGE STALINIEN AVEC DES ENFANTS Si en plus je vous dis que mon projet se situait dans une ancienne base secrĂšte soviĂ©tique pour les sous marins nuclĂ©aires, qui est passĂ©e de 16000 Ă 4000 habitants avec des allures de ville fantĂŽme, lĂ vous me prendrez sĂ»rement pour une maso ! Mon boulot n'Ă©tait pas tous les jours facile, il fallait combiner avec l'athmosphĂšre "spĂ©ciale" que rĂšgnait dans cette ville, le manque de moyens, les tentatives de rĂ©cupĂ©ration par des gens corrompus, etc .... Une vraie expĂ©rience, que je ne regrette pas ! Et puis les enfants Ă©taient supers ! Ils ont fait ce qu'ils ont pu pour m'apprendre le russe ..et mĂȘme un peu d'estonien (ils ont bien du courage !) et moi pour leur apprendre un peu d'anglais et de français, pour apporter dans mon assoc de l'Ă©nergie et de la bonne humeur, de l'enthousiasme, et une ouverture sur le monde, dans cette ville autrefois coupĂ©e du reste par un mur. ++++++ UN SVE RICHE EN RENCONTRES ++++++ 7 mois pour rencontrer tous les estoniens (1.4 millions : fastoche ! :-) ), des russes, des allemands, finlandais, suĂ©dois, français aussi parfois ... 7 mois pour comprendre comment faire cohabiter autant de cultures et de nationalitĂ©s au sein de l'Europe ... 7 mois pour ĂȘtre dĂ©couragĂ©e devant l'ampleur de la tĂąche ... et pour ĂȘtre enthousiasmĂ©e par les richessses que les Ă©changes peuvent nous apporter. ++++++++++ A L'EST TOUTE !!!! ++++++++++ Les estoniens me demandaient souvent, avec un air incrĂ©dule : "Mais ... pourquoi l'ESTONIE ???????" Quand il fait nuit Ă 15h, qu'il fait -25 dehors et que la dĂ©prime pointe, je me disais "bouuuuu mais pourquoi je suis pas partie en Espagne comme tout le monde ?" Conclusion : Ă l'Est toute mes amis !!!! Osez partir dans des pays dont vous connaissiez Ă peine le nom, osez partir dans des contrĂ©es qui vous Ă©voquent guĂšre plus qu'une image d'Epinal stupide du genre "un ours qui pĂȘche sur la banquise" ou bien "une pinte de biĂšre bien remplie dans un bar sombre" ou bien "un petit pays qui se trouve au bout de l'Europe, pas trĂšs loin du pays du pĂšre NoĂ«l" !!! SI VOUS VOULEZ DES RENSEIGNEMENTS ET DES CONTACTS DANS LES PAYS BALTES ou PAYS DE L'EST, N'HESITEZ PAS A ME CONTACTER !!! ++++ DES EXPERIENCES INSOUPCONNEES ++++ _Ramener ses courses sur une luge ....et beaucoup d'autres encore !!! DĂ©solĂ©e pour mon tĂ©moignage un peu long, mais quand je commence Ă parler de mon SVE j'arrive plus Ă m'arrĂȘter ! .... vous verrez vous aussi ... :-) +++++++++++ ET APRES ?++++++++++++ Et aprĂšs petite dĂ©prime post retour bien sĂ»r, on y Ă©chappe pas, puis reprise des Ă©tudes (mais un peu rĂ©orientĂ©e) et surtout aprĂšs : des projets plein la tĂȘte, dont certains rĂ©alisĂ©s, des voyages dĂšs que je peux (on s'arrange toujours) des rencontres riches qui continuent. J'ai adhĂ©rĂ© Ă l'association SVE Connexion et m'engage pour essayer d'amĂ©liorer et promouvoir le programme Jeunesse, de continuer de crĂ©er des liens entre les SVE. Je viens de dĂ©poser un dossier pour Capital Avenir .... et je croise les doigts en attendant la rĂ©ponse ! A TOUS CEUX QUI VEULENT FAIRE LE SVE : n'hĂ©sitez pas ! et vous pouvez m'Ă©crire si vous avez des questions. A TOUS CEUX QUI ONT DES PROJETS : n'hĂ©sitez pas ! :-) ... et Ă©crivez nous Ă l'assoc pour nous tenir au courant, on fera passer l'info et on fera tout ce qu'on peut pour vous aider ! A bientĂŽt j'espĂšre. | 20 Sep 2002 |
